Tuesday, October 18, 2011

quoth the madman

Those who will not reason, are bigots, those who cannot, are fools, and those who dare not, are slaves.
Lord Byron

vanitas vanitatum omnia vanitas

Amalia von Schintling was the daughter of Major Lorenz von Schintling of the General Quarters Staff and Baroness Theresia von Hacke. Over the objections of her fiancee, cousin Fritz von Schintling her father allowed her to be portrayed in the Beauty Gallery. An oriental style cape was chosen for her portrait. Their wedding never took place, as Amalia died of Tuberculosis shortly after completion of the painting.
This painting was completed by Joseph Stieler in 1831 when Amalia was 19.

Monday, October 17, 2011

literacki

Victor Hugo - What has not been named yet
Whoever you are, listen:
It is. What is it? Give up!  
The shadow is the issue, the world is the answer.
It is. This is the living, the vast radiant! That looks into the distance the sun dazzled is he. Heaven, you, us, stars, dust! It is the eye the abyss, opened the bottom of the light seen by all the torches, felt by all the nests, which the universe sprang into infinite radius. He looks, and that's it. Just see the sublime. He created a world just by seeing an abyss And this being who sees, having always been, has always created everything for all eternity.When the mouth down to this name key Supreme Test of praise is almost blasphemy. So no explanation! Do kneel your mind, and become a glance, like us. Why look for the words which are no longer matters? The vile human language does not have an apotheosis. He is, is hardly a glimpse of the tomb. He escapes the words black shade. It would make a beautiful verse with the eternal breeze, And to bask in the perfume and the two wings, put the sun in one and the next flower, and mix all the blue in their splendid scale, were God will not paint. Pensive, that the coating noise and north wind, lightning and storm Let shown awake, it is shown sleeping, breathing gently lifting all the depths of the full extent, moving comet lost in the depths of the heavens, the wind on his horse, the death of his flash, and the rocking of the sea monster, We do not paint. Him! Him! the inalienable, the eternal, uncreated, the unexpected, the impossible, it is.The mole digs and excavations, and see, The shadow told the Mole: Are you sure it is? The Mole meets God! God of the eagle is the prey.Assumes that a single person on earth believes in God, this being, if ever the sun was eclipsed, would replace the dawn. And do you know what it's like the wild hurricane and thundering great? It is in the depths of the abyss unaffordable, Infinity murmuring I love it! in a low voice, When the star shines, she said, I see! All art, all the noise and all the anthem of abortion rights say God! The kiss only the name. I like!                                                      
Victor Hugo - Ce qui n'a pas encore de nom

Qui que tu sois, écoute : Il est.
Qu'est-il ? Renonce ! L'ombre est la question, le monde est la réponse. Il est. C'est le vivant, le vaste épanoui ! Ce que contemple au loin le soleil ébloui, C'est lui. Les cieux, vous, nous, les étoiles, poussière ! Il est l'oeil gouffre, ouvert au fond de la lumière, Vu par tous les flambeaux, senti par tous les nids, D'où l'univers jaillit en rayons infinis. Il regarde, et c'est tout. Voir suffit au sublime. Il crée un monde rien qu'en voyant un abîme ; Et cet être qui voit, ayant toujours été, A toujours tout créé de toute éternité. Quand la bouche d'en bas touche à ce nom suprême, L'essai de la louange est presque lé blasphème. Pas d'explication donc ! Fais mettre à genoux Ta pensée, et deviens un regard, comme nous. Pourquoi chercher les mots où ne sont plus les choses ? Le vil langage humain n'a pas d'apothéoses. Ce qu'Il est, est à peine entrevu du tombeau. Il échappe aux mots noirs de l'ombre. On aurait beau Faire une strophe avec les brises éternelles, Et, pour en parfumer et dorer les deux ailes,Mettre l'astre dans l'une et dans l'autre la fleur, Et mêler tout l'azur à leur splendide ampleur, On ne peindrait pas Dieu. Songeur, qu'on le revête De bruit et d'aquilon, de foudre et de tempête ; Qu'on le montre éveillé, qu'on le montre dormant, Sa respiration soulevant doucement Toutes les profondeurs de toute l'étendue, Remuant la comète au fond des cieux perdue, Le vent sur son cheval, la mort sur son éclair, Et le balancement monstrueux de la mer, On ne le peindra pas. Lui ! Lui ! l'inamissible, L'éternel, l'incréé, l'imprévu, l'impossible, Il est. La taupe fouille et creuse, et l'aperçoit ; L'ombre dit à la taupe : es-tu sûre qu'il soit ? La taupe répond : Dieu ! Dieu de l'aigle est la proie. Suppose que sur terre un seul être en Dieu croie, Cet être, si jamais le soleil s'éclipsait, Remplacerait l'aurore. Et sais-tu ce que c'est Que le fauve ouragan, tonnant et formidable ? C'est, dans les profondeurs du gouffre inabordable, L'infini murmurant : je l'aime ! à demi-voix ; Quand l'étoile rayonne, elle dit : je le vois ! Tout le cri, tout le bruit et tout l'hymne de l'homme Avorte à dire Dieu ! Le baiser seul le nomme. J'aime ! -

Ladies cultural awareness day

I know, Death means me!
I was never terrified so greatly!
I thought he was not in his right mind,
after all, I am young and also an empress.
I thought I had a lot of power,
I had not thought of him
or that anybody could do something against me.
Oh, let me live on, this I implore you!
And Death replies :
Empress, highly presumptuous,
methinks you have forgotten me.
Fall in! It is now time.
You thought I should let you off?
No way! And were you ever so much,
You must participate in this play,
And you others, everybody –
Hold on! Follow me, Mr Cardinal!
The Cardinal now says his piece :
Have mercy on me, Lord, [when it] shall happen.
I can in no way escape it.
[When] I look in front or behind me,
I feel Death by me at all times.
What will the high rank avail me
[the rank] that I had? I must leave it
and become more unworthy at once
than an unclean, stinking dog.
And Death replies:
You were in status equal to
an apostle of God on earth,
in order to strengthen the Christian belief
with words and other good works.
But you have, with great haughtiness,
been riding your high horse.
Therefore you most mourn so much more now!
Now step here in front you too, Mr King!


Les Danses de Mort en peintures étaient courantes dans le Moyen Age tardif, elles ont été peintes pour rappeler aux gens que peu importe riches ou pauvres ou peu importe comment ils ont été puissants, la mort saurait les prendre tous. Les épidémies, telles que la peste noire, étaient récurrentes et nombreuses qui allaient tuer des millions de personnes. Ils étaient en expressions artistiques, les craintes sur le sujet de la mort. Le caractère "mort" dans ces travaux a été considérée non pas comme un destructeur, mais comme un messager de Dieu à son peuple une convocation dans le monde, au-delà de la tombe. Traduction de certains verset de la peinture :
Je sais, la mort me signifie !Je n'ai jamais été tellement terrifiée !Je pensais qu'il n'était pas dans son bon sens,après tout, je suis jeune et aussi une impératrice.Je pensais avoir beaucoup de puissance,Je n'avais pas pensé à luiou que n'importe qui pouvait faire quelque chose contre moi.
Oh, laissez-moi vivre, cela, je vous en supplie!
La réponse de la Mort :
Impératrice, très présomptueuse,il me semble que tu m'as oublié.Tombez! Il est temps maintenant.Vous pensiez que je vous laisse hors?Pas du tout! Et avez-vous été tellementVous devez participer à ce jeu,Et vous autres, tout le monde -Tenez!
Suivez-moi, Monsieur le Cardinal!
Le cardinal affirme maintenant sa pièce:
Aie pitié de moi, Seigneur, quand il doit arriver.Je ne peux en aucune façon y échapper.Quand je regarde devant ou derrière moi,Je sens la mort par moi en tout temps.Quel sera le haut rang me sertRang que j'ai eu? Je dois laisseret devenir plus indigne à la fois
qu'un impur, chien puant.
La Mort répond :
Vous étiez dans un statut égal àun apôtre de Dieu sur terre,afin de renforcer la croyance chrétienneavec les mots et autres bonnes œuvres.Mais vous avez, avec hauteur,été conduite de votre cheval élevé.
Par conséquent, ils vous pleurent tellement plus maintenant!Maintenant étape ici, devant vous aussi, Monsieur le Roi!

ars poetica

Ah ! J’ai la nostalgie de larmes,
De larmes d’amour, douces à souffrir,
Et je crains que cette nostalgie
Ne finisse par être exaucée.
Ah ! La douce misère de l’amour
Et de l’amour l’amer plaisir
Se glissent à nouveau, tourments divins,
Dans ma poitrine à peine guérie.

Ah! I'm nostalgic of tears,
Tears of love, sweet
pain,And I fear that this nostalgia

May ultimately be answered.
Ah! The sweet misery of love
And love the bitter pleasure
Slip again torment divine
In my chest barely
healed.

Nouveau printemps, XIII, 1828 Henry Heine